De sa geôle où l’Homme la tenait prisonnière, la Femme a su s’extraire par des mouvements ondulatoires et inlassablement répétés. Les barreaux de bois, d’acier ou de bambou ne sauraient éternellement résister à une volonté farouche et déterminée. La sagesse accumulée au cours des âges n’a pourtant jamais dicté l’enfermement comme solution. Et toujours, le Fort cherchera à imposer un carcan au Faible qu’il ne maîtrise pas à sa guise. La volonté de l’Enfermée sera la condition pour échapper à ces liens.